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Les branches « Parisel » actuelles
Il aurait manqué un petit quelque chose à cet ouvrage si je m’étais limité à l’orthographe PARIZEL de mon patronyme.
Actuellement, des Parisel existent aussi bien en Belgique qu’en France. Il faut d’ailleurs être un peu réaliste et admettre que les deux orthographes sont courantes même dans une seule branche à la lecture des différents actes.
J’ai donc fait le choix, au début de mes recherches, de conserver pour chaque personne actuelle en remontant l’ascendance la manière actuelle d’écrire le nom. Lorsqu’une preuve évidente dans les actes a fait évoluer le patronyme, j’en ai alors soit tenu compte, soit je n’ai pas suivi l’avis du secrétaire communal rédigeant l’acte concerné, certains rencontrés lors de mes dépouillements étant carrément allergiques au « z » (Monceau par exemple), malgré la signature du Parizel concerné avec un Z !
En Belgique, les Parisel actuels résident principalement dans le Hainaut. Les différentes souches sont situées à Louvière, La Hestre, Gerpinnes, Renaix.
Ils en existent également dans les Flandres (Gand, Zottegem,…)
En France, leur implantation principale se situe en Haute Marne (département 52) et en Haute Saône.
Dans cette région, j’ai deux contacts actuels : Jeanne et Mireille Parisel. Ce sont des cousines lointaines et elles cherchent à regrouper trois branches très régionales du patronyme, sans beaucoup de succès actuellement !
Celle de Mireille (Haute Saône) a probablement sa source en Belgique. En effet, son arrière grand-mère maternelle est originaire de Sirault dans le Hainaut, son nom étant Rose LHOIR, née le 24 avril 1849. Les recherches sont en cours.
Le début de leur arbre se situe en 1666 avec à l’origine un Marc Parisel. C’est un village d’environ 1700 habitants, dont les parisel n’ont pratiquement bougé. Beaucoup d’enfants au début, mais la branche semble s’éteindre petit à petit.. Il ne reste que quelques individus âgés qui portent le nom. Il reste deux autres branches non rattachées actuellement. Professions de laboureurs, petits vignerons locaux, peu de terres, la maladie du phyloxéra dans les vignes, le guerre 14-18 les obligent à choisir d’autres professions et à émigrer vers d’autres lieux…
Le grand-père de Jeanne, Paul, sera mécanicien à la SNCF et sera un des premiers à passer le fameux viaduc des 4 arches de Chaumont(52).
Des contacts avec des membres actuels en Belgique me signalent certaines erreurs dans l’état civil pour le patronyme où le « z » se tranforme alors en « s ». Il semble donc utile d’en faire l’étude des origines plus lointaines…
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